La Brise du matin frappait les vitres des maisons identiques de Privet Drive, laissant à chacune d'elle un souffle chaud qui passa au travers du vitrage et vint se briser sur les habitants, tous les plus éloignés de la fenêtre, esperant s'épargner de la terrible chaleur de l'été. Ainsi était pendant chaque matin depuis un mois. Sauf qu'aujourd'hui, pour une de ces personnes, ce jour avait été attendu toute la nuit, qui avait creusé de longues cernes sous les yeux, de cet homme. Oui, Harry Potter était un homme, depuis un peu plus de sux heures. Depuis son retour à Privet Drive, Harry avait grandi, beaucoup grandi, mais il était toujours aussi maigre. Ses cheveux, toujours en bataille, c'était néanmoins allongé. Mais, une seule chose demeurait la même depuis sa naissance, Sa cicatrice. Elle lui faisait mal tous les jours, et à chaque fois, des flashs lui éxplosaient dans la tête. Il revoyait Albus Dumbledore, étendue sur l'herbe mouillé du Parc de Poudlard, et au loin, les deux traitres, Rogue et Drago Malefoy, courant le plus vite possible.
Il reprit ses esprits en entendant les becs des hiboux qui martelaient la fenêtre. Il se leva, et ouvrit la fenêtre.
Les hiboux s'engouffrèrent aussitôt dans la chambre de Harry, deéja assez petite pour lui. Il ouvrit de la cage d'Hedwige, qu'il avait laissé chassé pendant la nuit, et sortit le petit bol rempli de Miamhibou. Il les laissa se rassasier pendant une bonne paire de minutes, puis se décida d'enlever les enveloppes attachées aux pattes des hiboux.
"Cher Harry,
J'éspère que tu vas bien, et que les Dursley ne te mènent pas la vie dure... Je t'écris, pour te proposer de venir au Terrier pour le mariage de Bill. Tu dois être étonné que ce ne soit pas Ron qui t'écrive, mais il est très occupé... avec Gabrielle. Eh oui, la Soeur de Fleurk ! Pardon, Fleur. Je voulais te dire que tout le monde ici est secoué par l'évenement concernant Dumbledore. Je suis désolé. Je voudrais te poser une question : Comptes-tu rester à Poudlard pour notre dernière année, ou tu avais pour but de trouver les 5 autres Hocruxes ? J'éspère vraiment que tu resteras avec moi pour affronter cette dernière année, et les ASPIC... Je m'inquiète pour toi, Harry. Quant à Ginny, elle sort avec un garcon qu'elle a rencontré pendant les vacances. Autre Chose, Bon Anniversaire ! Tu sais que toi et moi, sommes ensemble pour passer le Permis de Transplanage ? C'est Mr. Dursley qui s'est arrangé avec un ami du Ministère des Transports Magiques, Mr Tycross. Tu me manques, et j'ai vraiment hâte de te revoir...
Je te préviens donc que Ron viendra te chercher - eh oui, il a eu son permis - en compagnie de quelques membres de l'Ordre, dont Tonks et Fol Oeil ce soir à 18h30, pour que tu arrives pour le diner.
Je t'embrasse
Harry posa la lettre sur son lit, et se plongea dans ses pensées. Alors comme ca, Ginny avait trouvé quelqu'un. Il en était presque heureux, car il pouvait rester avec elle, pour la simple raison que Voldemort était en vie, et qu'il chercherait tous les points faibles pour détruire Harry. Mais il ne pouvait s'empecher de penser à Hermione. Il y avait pensé tout l'été, sans le faire volontairement.
Il fut éveillé par le hibou grand duc qui lui mordillait la main, qui voulait sans doute être débarassé de la lettre. Il arracha la lettre de la patte du hibou, qui s'envola aussitot vers le soleil qui venait de se lever. La lettre comportait un cache, avec dessus un lion, un serpent, un aigle, et un blaireau. Poudlard. Il sortit le parchemin, et se mit à lire.
La lettre était envoyé par McGonagall, à présent directrice de Poudlard. Il était aussi nommé Capitaine de l'équipe de Gryffondor, avec laquelle était le badge de capitaine, et lui donna aussi toutes les indications sur la rentrée, ainsi que les fournitures.
Il ne savait pas s'il devait retourner à Poudlard, depuis la mort du plus grand sorcier au monde, Albus Dumbledore.
Un des hiboux lui donna un petit bout de parchemin, sur lequel était écrit en lettre grossière les mots suivants : " Harry, je voulais te dire une sorte d'au revoir. Je pars en Mission secrète pour l'Ordre, qui est assez dangereuse. Reste à Poudlard. Mes affections, Hagrid"
Hagrid partirait en mission, en dangereuse mission. S'il ne le reverrait pas, il fallait exaucer les voeux d'Hagrid. Il decida, après mainte refléxion, qu'il resterait à Poudlard, pour sa dernière année. Mais il se prometta une chose : Il deviendrait le plus grand Auror dans le monde des sorciers, et de ce que disait la prophétie, ce serait lui, qui survivrait. Son visage s'assombrit, malgré les rayons lumineux du soleil. Il avait tué tellement de gens innocents, brisé de nombreuses familles, avait rendu orphelin plusieurs enfants. Il fallait que quelqu'un agisse.
Harry entendit au loin les pas des talons de la tante Pétunia, se rapprochant de sa chambre. Il se recoucha aussitôt et fit semblant d'être plongé dans ses rêves, ou il faisait apparaître involontairement Hermione. La poignée pivota, et dans l'entrebâillement se situait Pétunia. Elle paraissait apeurée. Depuis quelques temps, Harry se montrait violent, avait des réactions bizarres, et sa cicatrice devenait rouge comme le fer quand un accent de colère lui prenait. Elle se leva, en prenant soin de ne pas marcher sur ces livres de son année précédente. Elle se pencha, et appela Harry par son nom.
- Harry, Lève-toi, murmura t-elle à son oreille. Le déjeuner est prêt, et il est maintenant midi.
- J'arrive, répondit il en faisant mine de sortir de son réveil.
Sans ajouter un mot, Pétunia tourna les talons, et se dirigea vers la cuisine.
Harry plia ses tee-shirts, rangea sa baguette dans sa poche arrière. Il était maintenant 18h20, et il était en train de finir sa valise. A ce moment là, Once Vernon et Petunia – Dudley était en colonie pour maigrir – et rentrèrent dans sa chambre.
- Harry, commença Vernon, nous voulions te dire au revoir, car nous savons que tu es à présent majeur, et j'imagines que tu ne reviendras plus ici après ta dernière année dans ton « école ».
- C'est vrai, dit-il, je vais me lancer à la poursuite de l'assassin de mes parents.
- C'est toi seul qui décides de ce que tu feras, dit Pétunia. Alors, Au revoir, Harry.
- Au revoir.
Alors que Pétunia s'avançait pour le prendre dans ses bras, une demi-douzaine de pop ! se firent entendre dans la chambre, qui était à présent pleine à craquer. Il y avait Ron, qui avait encore pris des centimètres, Maugrey, Tonks, qui était main dans la main de Lupin, Kingsley, et Arthur Weasley.
- Bonjour tout le monde, dit Harry
- Ca fait plaisir de te voir, mon vieux, dit Ron. Hermione n'en pouvait plus de t'attendre, je ne sais pas pourquoi. On doit faire vite, alors donne moi ta main.
Harry se dirigea vers Tante Pétunia, l'embrassa, et serra la main de l'Oncle Vernon. Puis, les 6 pops ! se reproduirent et les Dursley se retrouvèrent seuls, dans une chambre à présent inhabitée.
Click !